Comment agir en faveur de la pêche durable !
Pour tenir compte des limites de chaque espèce et des équilibres environnementaux : 3 gestes à respecter avant que le poisson dans notre assiette ne devienne un luxe !
Consommer raisonnablement, de saison et de façon variée (voir le calendrier)
Soutenir la pêche artisanale et les petites poissonneries
Se renseigner sur les quotas et les tailles minimales de la pêche de loisir (poissons, mollusques et crustacés)
ET OUI on ne plus puiser dans l'océan indéfiniement !
Résultat, nos habitudes alimentaires vont devoir se modifier. Exemple, le thon rouge en Asie dont la demande est supérieure à la survie de l’espèce, le thon est aussi menacé en Europe. Les modifications alimentaires suite à l’extinction de certains poissons vont avoir des conséquences alimentaires lourdes dans les pays en voie de développement où le poisson représente la base de leur alimentation. En plus de la surexploitation, le facteur pollution vient se greffer au problème d’acidification des océans. En effet, ces océans s’acidifient à cause de nos émissions de CO2. Certaines rivières et fleuves de France ne sont plus approprié à la pêche. Alors adaptons notre consommation ! Mais comment ? Certaines espèces sont en danger : Cabillaud, Merlu Européen, Eglefin, Saumon d’atlantique, Sole, Bar, Raie, Thons rouges de méditerranée, Flétan, Lotte.. Mais se tourner vers des espèces non menacées n’est pas si simple. Bien sûr, on pense tout de suite à l’élevage. Il faut savoir que les fermes d’élevages sont très polluantes. Exemple, les élevages de saumons d’Ecosse rejettent autant de déchets que la ville d’Edinburgh. Les poissons d’élevage soulèvent une question de santé publique : ils sont gavés d’antibiotiques pour les faire survivre aux conditions de promiscuité favorisant la propagation des maladies ainsi que cellules grasses pour les engraisser plus vite et ces cellules atténuent la valeur nutritive naturelle du poisson. Il faut aussi éviter la pêche industrielle de haut fond qui endommage les fonds marins Alors adapter vos consommations de poissons en pensant à tous ces facteurs ! Quelques petits conseils pour agir contre la disparition de certains poissons :- Méfiez-vous des saumons bien roses, les poissons sauvages sont pâles.-Préférez les petites crevettes aux grosses et aux gambas, et celles de Madagascar ou d’Islande, des pays plus respectueux de l’environnement.-Choisissez des poissons sauvages portant le label MCS, qui garantit une pêche compatible avec le développement durable.-Misez sur les labels Rouge ou AB pour le poisson d’élevage.
Le but étant d'assurer le maintien du stock de l'espèce à un niveau correct qui n'aurait pas d'effets négatifs sur les autres espèces de l'écosystème , l'homme inclus, que ce soit en les privant de leurs sources de nourritures ou en endommageant leur environnement.
CALENDRIER :
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Les produits de la mer des mois d'octobre, novembre et décembre
La liste des produits de la mer donnée ci-dessous est indicative. Elle ne tient pas compte des aléas de la météo.
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octobre
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novembre
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décembre
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Anchois Barbue Baudroies ou Lotte Cabillaud Calmar Cardine Congre Coquille Saint-Jacques Dorade grise Eglefin Grenadier Grondin rouge Hareng Lieu jaune Lieu noir Limande-sole Maquereau Merlan Plie ou Carrelet Raie Rouget barbet Roussette Sardine Sole Tacaud Thon rouge Turbot
Source : OFIMER
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Bar Barbue Baudroies ou Lotte Cabillaud Calmar Cardine Congre Coquille Saint-Jacques Dorade grise Eglefin Grenadier Grondin rouge Hareng Lieu jaune Lieu noir Merlan Plie ou Carrelet Raie Rouget barbet Roussette Sole Tacaud Thon rouge Turbot
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Bar Barbue Baudroies ou Lotte Cabillaud Calmar Cardine Congre Coquille Saint-Jacques Dorade grise Eglefin Grenadier Grondin rouge Hareng Lieu jaune Lieu noir Merlan Plie ou Carrelet Raie Rouget barbet Roussette Sole Tacaud Thon rouge Turbot
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