Robert Redford |
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Notre succès – ou notre échec – ne se mesurera que d’une seule façon ... Comment avez-vous pris conscience du danger qui pèse sur la planète ?Tout à commencé à la fin des années 1950. Alors qu’on lui offre un rôle à New York, il tourne le dos et part. L’imprésario insiste, Redford s’éloigne, intimidé. Il part pour l’Utah, dans un désert rocailleux, il s’arrête et achète un hectare avec une cabane. C’est en voulant préserver cette beauté qu’il à découvert l’écologie. Quel est votre geste principal pour la planète ?Il interdit d’abattre des arbres dans l’Etat américain, il vérifie l’eau des villes, s’intéresse aux projets immobiliers à Salt Lake City. Il fonde l’IRM (Institute for Resource Management), dont le but et d’aider à résoudre les problèmes écologiques dans l’Ouest américain. Grâce à lui le festival de cinéma « Sundance » à vu le jour. Pendant ce dernier on y sert des gâteaux bio, du café équitable et on discute volontiers du réchauffement climatique. Qu’imaginez vous dans un futur proche ?Il se bat jour après jour contre les pollueurs. « Notre succès – ou notre échec – ne se mesurera que d’une seule façon : dans quel état laisserons-nous la planète aux générations futures ? A la vérité, je suis en colère ». |

Réalisateur américain. On retiendra comme l’un des plus grand succès de l’acteur, le film Out Of Africa au côté de Meryl Streep.