Transparence de l'Info sur la sécurité Nucléaire |
| Écrit par Roxane Grioche |
| Mardi, 20 Juillet 2010 15:29 |
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Avis sur la transparence de la gestion des matières et des déchets nucléaires produits aux différents stades du cycle du combustible. Cette synthèse met en exergue les principales données relatives à l'uranium de retraitement notamment... Extrait du rapport HCTISN : HAUT COMITE POUR LA TRANSPARENCE ET L’INFORMATION SUR LA SECURITE NUCLEAIRE Avis sur la transparence de la gestion des matières et des déchets nucléaires produits aux différents stades du cycle du combustible - EXTRAIT du Rapport Paru le 12 Juillet 2010 Ce rapport apporte une réponse concrète aux questions posées suite à la diffusion en Octobre dernier sur ARTE du film de Eric Gueret 'Dechets : le cauchemar du Nucléaire" à redécouvrir ici .
Il faut cependant rappeler que le classement en tant que matière ou déchet n’est pas définitif. Cette évaluation est réalisée sur le fondement de l’évolution des technologies et des perspectives de valorisation : de nouvelles technologies peuvent ouvrir la voie à de nouvelles possibilités de valorisation, ou au contraire une évolution du contexte industriel, politique et /ou technicoéconomique peut remettre en cause une ré-utilisation jusqu’alors envisagée. Le recours à la Russie pour l’enrichissement de l’uranium a-t-il un caractère secret ?...En matière d’information du public, le Haut comité a constaté que l'information sur ce sujet n'avait pas de caractère secret, y compris en ce qui concerne l’envoi d’uranium de retraitement en Russie pour fabriquer de l’uranium enrichi. Bien que l’existence des flux de matières et de déchets produits et des flux de matières importés et exportés n’était pas couverte par le secret, l’importance de ces mouvements et les quantités précises des diverses matières mises en jeu n’étaient pas accessibles avant ce rapport du Haut comité et, pour partie, avant la dernière édition du Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR, adressée au Parlement en mars 2010). Les informations diffusées par les acteurs du nucléaire correspondent-elles aux informations attendues par les citoyens ?Le Haut comité observe aussi que les informations et les documents traitant de ces sujets, même s’ils sont librement accessibles au public via internet, sont difficiles d’accès pour le grand public. Le Haut Comité constate également que certains éléments de communication des exploitants nucléaires ont pu donner lieu à interprétation sur l’existence d’un cycle dans lequel toutes les matières issues du traitement des combustibles usés étaient immédiatement et en totalité recyclées, sans que les limites à un recyclage intégral des matières issues du traitement soient clairement exposées. Vers une amélioration de l’information délivrée au public…Face à ces constats, et conscient que l’information destinée au grand public doit être aisément accessible et compréhensible, ce qui conduit souvent à épurer e discours de tout détail technique superflu, le Haut comité considère que l’information adressée au public doit présenter le cycle du combustible de manière suffisamment précise pour faire notamment apparaître :
Il recommande en conséquence que les acteurs de la filière nucléaire et les parties intéressées s’assurent de la complétude de l’information délivrée au public sur ces différents points.... Les représentants de l’ACRO, de Greenpeace, FNE et de l’ANCCLI, représentants associatifs membres du Haut comité, et de WISE-Paris, expert invité à participer aux travaux du groupe, ont souhaité exprimer leurs réserves Voir le document |

Compte tenu des perspectives de recyclage présentées ci-dessus, et aux termes de la loi du 28 juin 2006 relative à la gestion durable des matières et des déchets radioactifs, l’uranium de recyclage et l’uranium appauvri sont aujourd’hui classés comme des matières radioactives valorisables.