Copenhague une plaisanterie qui se répète?

Écrit par Roxane Grioche   
Mardi, 22 Décembre 2009 00:00

Suite à l’échec des négociations à Copenhague et en vue de la signature d’un traité contraignant sur la réduction des gaz à effet de serre, on va vous rabâcher que le monde dispose en 2010 de deux bonnes occasions de réussir là où Copenhague a échoué.

S'agirait-il d'une plaisanterie ... Agir pour la Planète parle de Copenhague depuis un an pour en arriver là ..?.?!!:!

copemanif2Oui, le mois de juin sera celui de "Copenhague 2 : le retour",puisque se tiendra à Bonn de nouvelles sessions de négociations internationales, en attendant mexico en fin d'année 2010.

Va-ton nous rejouer le même thème? les mêmes enjeux aprè_s l'échec cuisant du RDV de Copenhague?

on n'est pas dup.. on fait bonne figure et après? Ces réunions ont peu de chances d’aboutir .
Lors de la réunion qui prit fin le 18 décembre, ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord en lutte communue contre un ennemi commun qui est le réchauffement climatique, tout ça en dépit de négociations marathon et d’un plaidoyer de la dernière heure du président Barack Obama. Ils n'ont obtenu qu’un accord "politique", c’est-à-dire continuer les discussions, et essayer, mais alors vraiment essayer, de s’accorder sur un projet de traité en 2010. c'est du bla bla tant de bla bla pour ça? quelle déception internationale!
Les négociateurs n’essaient plus de faire croire qu’on pourrait obtenir un accord contraignant l’an prochain, et un officiel de la Maison Blanche a concédé que le maigre accord obtenu "n’est pas suffisant pour lutter contre la menace du changement climatique".
Les pays développés ne seront pas plus enclins à résoudre leurs différents avec les pays en voie de développement, avant ces réunions de 2010, qu’ils ne l’étaient avant Copenhague. La Chine, l’Inde et le Brésil doivent-ils s’engager à des réductions mesurables de leurs émissions de CO2 ? Combien les pays riches vont-ils mettre sur la table pour aider les plus pauvres à adopter les sources d’énergies renouvelables, à s’adapter à la montée du niveau des mers, aux sécheresses, à la pénurie d’eau potable, et aux mauvaises récoltes ?

Le président Lula s'est exprimé à la tribune expliquant qu"il n'avait pas eu en face de lui des responsables politiques mais des hommes d'affaires!" Tout est dit?

Faut-il imposer un contrôle international des émissions de CO2, ce qui rend la Chine hors d’elle ? Plutôt que de répéter en 2010 la plaisanterie que fut Copenhague

 

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